Une semaine de vacances rythmée par les allers-retours à la plage qui font la joie des enfants. Un peu moins la mienne, je dois bien l'avouer... (sans avoir l'air pour autant de cracher dans la soupe!) J'ai aimé la Méditerranée. C'est la mer de mon enfance et jusqu'à très tard, je n'ai connu que ces plages là. Mais au fil des années, j'en perçois davantage les inconvénients (qui ne sont peut-être pas des inconvénients pour d'autres, d'ailleurs...) J'ai de plus en plus de mal à supporter la chaleur, qui nous accable dès le matin et jusqu'à très tard au milieu de la nuit, les bouchons dès qu'on prend la voiture, les plages bondées où il faut dénicher 2 m² vacants pour poser ses affaires (sa serviette collée à celle de ses voisins), l'eau pas toujours très clean, les cagoles et les chaînes en or qui brillent...
C'est vrai que depuis 10 ans que nous découvrons presque tous les ans un nouveau coin de la côte Atlantique, notre cœur a été conquis. Nous passons pour des illuminés aux yeux de ma famille qui ne jure que par le soleil, un ciel invariablement bleu (azur, donc) et une mer à minimum 23°...
Mais il y a des plaisirs purement méditerranéens que je ne boude pas: nos repas sur la terrasse, du petit déj' au dîner; le chant des cigales en bande sonore; l'odeur des pins; et le soir, quand le soleil s'est couché, me sentir infiniment heureuse sous la nuit d'encre remplie d'étoiles.
Vue de la terrasse / calanque / figuier, olivier, pin ou la trilogie méditerranéenne / ma sirène des mers / enfants heureux comme des poissons dans l'eau / Chipie pensive au bord de la piscine/ lumière du soir sur mer d'huile.



