dimanche 9 février 2014

Le confident

 

Quatrième de couverture: Camille vient de perdre sa mère. Parmi les lettres de condoléances, elle découvre un étrange courrier, non signé. Elle croit d'abord à une erreur, mais les lettres continuent d'arriver, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend qu'elle n'est pas étrangère au terrible secret que cette correspondance renferme...

Sur le papier, ce roman avait tout pour me plaire: une histoire de secret de famille, un contexte historique avec en toile de fond la seconde guerre mondiale (je ne sais pas pourquoi, mais cette sombre période a toujours eu sur moi un effet fascinant...) et une forme proche du roman épistolaire, même si ici il n'y a pas à proprement parler d'échange de lettres. Sans compter les dizaines d'avis enthousiastes que j'avais lus et qui m'avaient bien mise en appétit. Sauf que la rencontre n'a pas eu lieu...
Un livre pas désagréable et qui se lit bien, mais qui n'est pas à la hauteur des attentes que j'avais nourries... Parfois cela arrive lorsqu'on a lu trop de louanges. Est-ce que je deviendrais difficile?

dimanche 2 février 2014

Janvier




En janvier j'ai envoyé beaucoup de sms de bonne année, j'ai échangé des dizaines de vœux sur IG, j'ai aussi souhaité la bonne année par mail, mais je n'ai écrit que deux cartes... Triste record, mais c'est ainsi...

En janvier je n'ai pas eu envie de retourner travailler et j'ai eu deux jours de rab à la faveur de la grippe de mon loulou. C'est mal, mais je n'en ai pas été fâchée...

En janvier je n'ai pas perdu les kilos de décembre, mais j'ai arrêté d'en prendre (des kilos) et j'ai surtout réussi à retrouver une consommation de sucre plus" normale" (fucking drug...) Est-ce qu'en février je réussirai à inverser la courbe du chômage de mon poids? That's the question...

En janvier j'ai décidé de ne pas faire les soldes. Et puis je me suis offert des bottes. Et un manteau.

En janvier j'ai tricoté une écharpe de chez Brooklyn Tweed.  Enfin presque... Mais elle devrait être portée avant la fin de l'hiver! [Applauses]

En janvier j'ai passé un dimanche avec des amis que je n'avais plus vus depuis deux ans et c'est  comme si on s'était quitté la veille.

En janvier j'ai moins travaillé (un peu), j'ai réussi à me coucher plus tôt (parfois), mais j'ai quand même été très fatiguée (beaucoup).

En janvier j'ai commencé des séances de kiné. 2 x 45 min par semaine de tortures abdominales avec un fou apôtre de muscu... Au bout d'un mois de cet entraînement de para, j'ai mis un terme à notre relation sado-maso (non seulement j'avais toujours mon point douloureux, mais c'est tout mon dos qui était en compote...)

En janvier je n'ai pas fait grand chose de concret... mais j'ai bien programmé février!

En janvier j'ai été très lasse, j'ai cherché l'énergie sans la trouver, j'ai succombé à une gastro et j'ai eu envie de rester sous les draps plus d'une fois alors que le réveil sonnait. J'ai été d'humeur morose et j'ai beaucoup douté. J'ai eu envie de tout changer mais sans en avoir le courage.

Vive février!

dimanche 26 janvier 2014

Au revoir là-haut!

 

 
Ce roman commence quelques jours avant l'armistice de 1918, lors des derniers assauts contre l'ennemi. Edouard sauve la vie d'Albert. Que dis-je! Il le ressuscite d'entre les morts... Cette acte de bravoure va lui coûter le bas de son visage, mais  lui offrir un ami fidèle et loyal.
S'en suivent les dures années d'après guerre, où nos deux amis tentent de survivre. Edouard a préféré faire croire à sa famille qu'il était mort au combat, tant il lui est difficile de se présenter à eux avec cette gueule-cassée qui le fait se terrer comme un paria. Quant à Albert, le retour à la vie civile n'a pas eu le parfum espéré: remplacé par sa fiancée, remplacé dans son travail, il multiplie les petits boulots pour faire manger le couple étrange qu'il forme avec Edouard et acheter la morphine à laquelle ce dernier est devenu accro. Des années de galère, que nos deux compères traversent, soudés par une indéfectible amitié, jusqu'au jour où Edouard monte une arnaque aussi énorme qu'amorale, mais qui leur assurera peut-être des jours plus fastes...
Un roman qui se dévore malgré ses 567 pages. Pierre Lemaître, également auteur de polars, nous offre une intrigue haletante. L'écriture est vive, fluide. Les personnages ont quelque chose de très cinématographique, incarnés (je verrai bien une adaptation au cinéma d'ailleurs).  Mais c'est aussi un tableau très cruel et réaliste de la France d'après 14/18, où l'on se souciait davantage de commémorer les morts que de s'occuper des rescapés;  où le monde politique était gangréné par une élite vivant en cercle fermé, entre magouilles et protections mutuelles...  Une œuvre jubilatoire  qui m'a rappelé les grands romans populaires du 19ème siècle.

dimanche 19 janvier 2014

Les livres sous le sapin

Petit flash black vers Noël (qui semble déjà si loin...) pour vous parler des livres que les enfants ont découverts sous le sapin. Pas toujours les cadeaux qui provoquent les plus grandes réactions d'enthousiasme, il faut bien le dire... Mais si le livre est regardé d'un air légèrement suspicieux et vite abandonné pour découvrir les autres cadeaux, il attend son heure patiemment car il sait qu'elle viendra tôt ou tard. Le livre, c'est la force tranquille. Celui qu'on daigne enfin regarder lorsque on a bien fait le tour des Legos friends et autres Playmobils;  lorsqu'on a fait tellement de parties de Monopoly Junior qu'on en est un peu lassé... Alors le livre prend sa revanche, il ferre les petits lecteurs qui tombent sous le charme, et ne peuvent plus se passer de lui. Si, si! C'est bien comme cela que ça se passe!


 
Chevaux, de Caroline Laffont & Catherine-Jeanne Mercier, aux éditions Belin Jeunesse
De "A comme allures" à "Z comme Zorse", un magnifique abécédaire qui nous entraîne dans le monde fascinant des chevaux, à travers le monde, les époques et les grandes civilisations. Un petit bijou que les parents chipent aux enfants et qu'ils ne se lassent pas d'admirer ;-)



 
 
Rose et l'automate de l'opéra, de Fred Bernard & François Roca, aux éditions Albin Michel.
Dans une vieille malle abandonnée dans le grenier de l'opéra de Paris, la jeune Rose, ballerine,  découvre un automate en pièces détachées. C'est Hermès, l'automate danseur qui a eu ses heures de gloire dans  un passé très lointain, mais qui est depuis complètement oublié de tous...Avec l'aide de quelques complices, elle entreprend de le faire revivre. Une belle histoire qui nous plonge dans le monde magique de l'opéra de Paris. Les illustrations en clair-obscur de François Roca sont sublimes.
 
  
 
 
 Prout de mammouths et autres petits bruits d'animaux, de Noé Carlain & Anna-Laura Cantone, aux éditions Sarbacanne.
Changement de registre! Un album rigolo où à chaque page on se régale d'une petite phrase humoristique sur les petits bruits que font les animaux. Le tout en rimes et illustré de façon très drôle et  jamais lourde. On rit beaucoup et on s'essaie à l'art de la rime en imaginant d'autres maximes (sur les animaux, les prénoms, les métiers, les membres de la famille...) Il existe d'ailleurs d'autres albums illustrant ces différents thèmes et même les personnages historiques: "Prout de Ramsès, les momies serrent les fesses!" (celui-là je le veux!)
Amis de la poésie...
 
 
 
 
Mes robots en pyjamarama, de Mickaël Leblond & Frédérique Bertrand, aux éditions du Rouergue.
Davantage un cahier d'activités où l'on s'amuse à voir les images s'animer en passant une grille dessus, selon la technique de l'ombro-cinéma. L'enfant peut aussi dessiner ses robots à animer. Un chouette livre qui nous donne envie de découvrir les autres de la série.



lundi 6 janvier 2014

Lectures de décembre

Décembre a été un mois faste côté lectures et j'ai fini cette année littéraire 2013 en beauté.


 
Le restaurant de l'amour retrouvé, de Ogawa Ito
La jeune Rinco vient de vivre une rupture si douloureuse qu'elle en a perdu la voix. Elle se voit contrainte de retourner dans son village natal, où elle n'avait plus remis les pieds depuis 10 ans ,car en froid avec sa mère. Elle retrouve celle-ci, toujours aussi fantasque vivant désormais avec une truie qui est devenue sa fille de substitution et dont elle va devoir s'occuper en échange d'une chambre. Cuisinière et passionnée par ce métier qu'elle élève au rang d'art, elle ouvre un petit restaurant au concept original: cuisiner un repas par jour pour un client unique. Après un entretien préparatoire avec ses clients, elle interprète leurs souhaits en composant des menus  aussi originaux que poétiques. Si elle régale les papilles de ses hôtes, la cuisine de Rinco est surtout magique car elle  produit des petits miracles qui commencent à lui valoir une certaine renommée dans la région...
Un joli petit livre, une ode à la cuisine comme vecteur d'amour et de partage. A savourer.


 
Esprit d'hiver, de Laura Kasischke

Réveillée tard en ce matin de Noël, rien ne semble aller comme il faut pour Holly. La préparation du repas de Noël n'avance pas, une tempête de neige s'abat sur la région, les routes sont bloquées, les invités décommandent, son mari et ses beaux-parents atterrissent à l'hôpital pour une raison obscure... Holly et sa fille Tatiana se retrouvent alors en huis-clos dans une maison cernée par la neige. L'ambiance se dégrade entre Holly et la jeune fille de 15 ans, de plus en plus hostile à sa mère. Holly  se tourmente, cherche ce qui a pu se passer pour que leurs relations s'enveniment à ce point, se remémore l'adoption en Russie et cette chose impalpable et qui les aurait suivi depuis lors jusqu'à chez eux...
Un roman psychologique que j'ai trouvé très réussi. Laura Kasischke est très douée pour instaurer cette atmosphère étrange qu'elle fait monter graduellement comme une mayonnaise, jusqu'à l'épilogue, glaçant...
 
 
 
 
La lettre à Helga, Bergsveinn Birgisson
A l'hiver de sa vie Bjarni, paysan islandais éleveur de brebis, écrit une longue lettre à Helga, l'amour de sa vie. Il se remémore leur histoire aussi brève qu'intense et les raisons de son renoncement à cet amour, alors qu'il était marié à Unnur, femme  infertile et dépressive. Il évoque sans détours la passion charnelle qui l'unit à Helga. Une passion qui puisait ses racines dans la nature sauvage et puissante de la terre d'Islande.
Un roman assez mélancolique mais que j'ai lu d'une traite. Bjarni, le berger insolite, passionné par la poésie et par la nature de son île, est un personnage complexe mais attachant. L'écriture est très évocatrice de la rudesse et de la beauté des paysages islandais: on voit les terres noires et les roches, on sent les embruns de la mer, les odeurs des bêtes... Un beau roman où se côtoient pour le meilleur naturalisme et poésie.
 
 
 
 
Chroniques de la vigne, conversations avec mon grand-père, Fred Bernard
Fred Bernard rend un merveilleux hommage à son grand-père, bourguignon et passionné de vin (pléonasme?) A travers les mille et unes anecdotes racontées par cet aïeul haut en couleurs, on se délecte de cette ode au (bon) vin et à une région magnifique. Une région à laquelle Fred Bernard rend admirablement justice à travers ses aquarelles. En refermant ce livre, je n'avais qu'une envie: redécouvrir la Bourgogne, marcher dans la campagne par un beau soleil d'hiver, être éblouie par les feuilles d'or des vignes en automne... et bien sûr, ouvrir une bonne bouteille!
 
 
 
 




L'île des oubliés, Victoria Hislop
La déception de ce mois... Mais il faut dire qu'au milieu de cet excellent cru ce livre est un peu insipide. Une jeune étudiante américaine (anglaise? je ne sais plus...) se penche sur le passé de sa mère, crétoise d'origine, ce qui va la conduire à découvrir l'histoire effroyable de la petite île de Spinalonga, qui a longtemps été un ghetto pour lépreux, et ainsi un terrible secret familial... L'écriture est assez plate, et je me suis passablement ennuyée durant tout le premier tiers du roman, tant et si bien que je m'en suis arrêtée là, ce qui est assez rare...
 
Voilà pour les lectures de décembre! Et si j'ai bien terminé l'année, je commence 2014 en beauté avec l'excellent Au revoir là haut!, que je n'ai pas encore terminé, mais dont je vous donnerai très prochainement des nouvelles.
Et vous? De bonnes lectures ces temps-ci?
 

 



vendredi 3 janvier 2014

Une nouvelle année (et le J'aime/J'aime pas de décembre!)

 
 
Je ne vous apprendrais rien, décembre a filé à toute allure... Un mois riche et intense, comme chez vous quoi! Combien de fois ai-je voulu écrire un mot ici, sur une lecture ou un tricot... Combien de fois ai-je dû y renoncer...  Bref, heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle année!
Je vous la souhaite Douce et  Pleine, pleine d'envies, de projets et de rêves, pleine de vie et d'amour.
Et puisque je suis ici, j'en profite pour glisser le "J'aime/ J'aime" pas de décembre.
 
En décembre, j'ai aimé:
*Recevoir les retour positifs des parents lors des rendez-vous pour la remise des livrets d'évaluations. Pas que je sois une adepte de l'auto-célébration, mais depuis le début de l'année scolaire, la MUC avait envahi tout l'espace, et j'ai apprécié plus que jamais les gentilles paroles entendues ainsi que tous les petits présents chocolatés de fin d'année.
*Fêter les 5 ans de mon loulou (et même trois fois, parce que 5 ans tout de même!). Réussir le gâteau en ballon de foot pour sa plus grande joie (même si l'ingrat n'a pas daigné y goûter...), organiser la première fête d'anniversaire avec les copains, le voir heureux, le voir grandir...
*Emmener la Chipie écouter Renaud Capuçon jouer avec l'Orchestre National de Lyon. Un premier  concert "de grande", une heure de virtuosité pure... L'entendre me chuchoter à plusieurs reprises "Comme c'est beau!"... Et c'est vrai,  c'était beau. Magique. Intense.
*Réussir à gérer la préparation de Noël un peu mieux que les autres années. Pas encore médaille d'or, mais en progrès.
* Retrouver au cinéma les personnages si attachants de L'auberge espagnole et Des poupées russes dans un Casse tête chinois réjouissant.
* Empiéter sur mes heures de sommeil pour lire quelques pépites. Peut-être aurai-je le temps d'en parler en 2014...
* Sortir avec les amies, avec les collègues, pour des moments de franches rigolades salutaires.
* Passer ces vacances exactement comme je le souhaitais, en mode farniente.
*Vivre un Noël provençal, comme je les aime, avec visite de crèche géante, calissons et nougats. cette année, me mettre à la cueillette des olives par une belle journée ensoleillée et récolter 30 kg que ma mère a depuis porté au moulin du coin en échange de quelques bouteilles de bonne huile.
* Me remettre au tricot et réussir à traduire Jared (les connaisseuses comprendront...)
 
En décembre, je n'ai pas aimé:
* Etre prise dans la course folle du temps (au moins les 3 premières semaines) et arriver dans un état d'épuisement rarement atteint...
* Manger trop. Pour tenir, pour se donner du courage. Sans déguster, ni savourer... 3 bulletins d'évaluation remplis = 1 papillote, 2 chemises repassées = 1 morceau de pâte de coing... Quand on  se sent boudinée dans ses pantalons alors que les fêtes n'ont même pas encore commencé, c'est mauvais signe...
* Fêter Noël sans mon papou, toujours hospitalisé... Des progrès encourageants, mais pas assez pour avoir une permission de 24 heures. Ce n'était pas tout à fait pareil...
* Constater le retour du Point dans le dos. Zut! moi qui pensais m'en être débarrassé... Ben non! Je ne vais pas pouvoir couper à la kiné... Et peut-être à un peu de sport comme me l'a gentiment suggéré le médecin?...
 
Voilà, j'espère que l'année se sera bien achevée pour vous. Quant à moi, je clos avec décembre la série des "J'aime/j'aime pas". J'ai pris du plaisir à écrire ces petits bilans qui auront eu au moins le mérite de me faire venir ici au une fois par mois... J'ai aimé leur côté journal de bord, et je pense que je poursuivrai l'idée en 2014, mais sans doute sous une autre forme.

mercredi 4 décembre 2013

J'aime / j'aime pas...en novembre



Autant le dire tout de suite, novembre est le seul mois de l'année qui ne m'inspire aucune sympathie et dans lequel je rentre toujours à reculons. Novembre le mal-aimé, novembre le froid, le sombre, l'humide... Novembre, où même les jours fériés sont tristes. Vite, vite, survivre à novembre et entrer dans décembre, mois des lumières et des réjouissances! J'admets être fort injuste envers ce pauvre novembre, car, malgré la fatigue et nos mines grises, il réserve aussi toujours son lot de jolis moments...

En novembre, j'ai aimé:
# Me réjouir de la belle semaine passée en classe verte par la Chipie et des compliments de la maîtresse. Comportement, relations avec les camarades, épanouissement: une semaine positive en tous points! Note pour moi-même: ne pas oublier pour des jours moins glorieux...
# Rencontrer un médecin homéopathe à l'intuition rare et troublante.
# Aller à un spectacle d'orgue avec la Chipie et la voir apprécier malgré l'exigence du spectacle. La musique est un précieux allié sur le chemin de la sérénité.
# Boucler un tricot (mettable) en quelques semaines. Un gilet de berger pour le Gremlins. Rien de transcendant, mais devant le principe de réalité, je suis devenue moins ambitieuse et je vise  l'efficacité...
# Ecouter en boucle mes albums fétiches du moment: Daho, Agnès Obel (et toujours Dominique A.)
# Faire ma première pâte de coings. Pas autant compliqué que je le craignais, même si c'est long... Pour une première je suis plutôt contente.
# Passer un très agréable moment avec deux belles personnes de la blogo. Ne pas voir le temps filer, comme toujours. Etre scandaleusement gâtée. Isa, j'ai honte, mais on a déjà tout englouti... Tout était délicieux, les enfants étaient ravis et moi je donne une mention spéciale pour tes réalisations (le cake à l'orange, mmm!)
# Avoir la bonne surprise de changer d'échelon alors que je n'y croyais plus... Avec le rattrapage de salaire qui va avec depuis le mois d'août (oui, quand tu es dans l'Education Nationale, tu changes d'échelon en août, on te prévient en novembre et tu touches le gros lot juste avant les fêtes! Elle est pas belle la vie ;-))


En novembre, je n'ai pas aimé:
# Une nouvelle hospitalisation de mon papou... Nouvelle alerte, nouvelle frayeur... Les choses semblent sous contrôle, mais cela sonne comme un rappel à l'ordre très désagréable.
# La gastro éclair du Gremlins. Eclair, mais intense...
# Bosser, bosser, bosser... Je pensais qu'avec les années, l'expérience, la charge de travail s'allègerait, mais c'est chaque année plus lourd...
# Manquer cruellement de sommeil. Ou quand la sonnerie du réveil devient une torture, que le corps pèse trois tonnes et que les yeux sont rouges dès le matin...
# Le retour en force de la MUC* qui est montée d'un cran et que l'on peut désormais qualifier de  MCC** voire de MGP***. Agression verbale, menaces... Encaisser, remettre les points sur les i, rester calme mais ferme et montrer qu'on ne tolèrera plus aucun débordements de ce genre. Au final accueillir les excuses, mais que tout cela est épuisant!

* Mère Ultra Chiante
** Mère Complètement Cinglée
*** Mère Gravement Paranoïaque


Voilà, novembre est passé... J'en ressors lessivée, mais je ne veux retenir que le meilleur...
Et vous, c'était comment novembre?